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Chine

Un voyage Ă  Shanghai

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People's Republic of China, Shanghai, The Bund. People practicing tai chi on the Bund. Oriental Pearl Tower and Pudong skyline in background.

 

Ville de Chine, Shanghai fait dans le dĂ©mesurĂ©, l’extraordinaire, le gigantisme et surtout le futuriste.
Toujours soucieuse d’ĂŞtre en avance sur son temps, elle ne lĂ©sine pas sur les moyens pour se doter des tours les plus grandes, des jardins les plus beaux, des autoroutes les plus larges et des constructions les plus Ă©cologiques.

Le quartier de Pudong rassemble la majeure partie des gratte-ciel dont la tour Jinmao, vĂ©ritable place financière et Ă©conomique. Les monuments historiques se trouvent sur le Bund, le long du fleuve Huangpu. Cet ancien quartier a connu un âge d’or dans les annĂ©es 30 lorsque Shanghai Ă©tait le principal port commercial d’Asie. La vie y Ă©tait libertine entre les fumeries d’opium, les maisons closes et une mafia omniprĂ©sente.

La prĂ©sence de lieux de cultes religieux tĂ©moigne d’une forte prĂ©sence Ă©trangère dans la ville, notamment 30 000 rĂ©fugiĂ©s juifs juste avant la Seconde Guerre mondiale. Le Temple du Bouddha de Jade et la Synagogue de Ohel Moishe sont des vestiges de ce passĂ©.

Mais pour comprendre l’histoire complexe de Shanghai, rien de mieux qu’une visite au musĂ©e de Shanghai Ă  l’architecture aussi rĂ©ussie que sa musĂ©ographie.

Le musĂ©e d’urbanisme est très instructif quant Ă  l’avenir de la citĂ© portuaire. Vous y verrez les projets les plus fous de la rĂ©gion dont une bonne partie sera finalisĂ©e pour l’Exposition Universelle.

MĂŞme si Shanghai est inĂ©puisable compte tenu de sa diversitĂ©, Ă©loignez-vous un peu de la mĂ©galopole pour profiter des trĂ©sors naturels comme le Lac de l’Ouest, le jardin Yu et les villes magnifiques de Zhouzhuang et de Suzhou. Ce paradis sur terre, comme la surnomment les chinois, possède une dizaine de jardins classiques chinois classĂ©s au Patrimoine mondial de l’Unesco.

Histoire de la ville
Simple village de pĂŞcheur situĂ© sur la rivière Huangpu jusqu’au XVIIIe siècle, Shanghai deviendra une ville avec la guerre de l’Opium. Les Anglais lorgnaient depuis quelques annĂ©es dĂ©jĂ  sur les villes portuaires afin de commercialiser l’opium provenant de leurs colonies indiennes. Mais l’empereur refusa tout Ă©change commercial contre de la drogue.
Le vice-roi, Ă  Canton, fit mĂŞme bruler 20 000 caisses d’opium entrainant la colère des britanniques. Ils bombardèrent tous les ports le long de la mer de Chine obligeant l’empereur Ă  signer le TraitĂ© de Nankin mettant fin Ă  la guerre. Ce dernier donnait l’accès aux Ă©trangers Ă  cinq ports chinois : Canton, Ningbo, Fuzhou, Amoy et Shanghai.

Une première concession s’installa dans la ville en 1842, bientĂ´t suivie par les Français en 1847. Une concession internationale fut Ă©tablie en 1863 mais les Français refusèrent de s’y intĂ©grer. Shanghai fut donc coupĂ©e en trois : la concession internationale, la concession française et la ville chinoise. Chaque parcelle obĂ©issait Ă  son pays respectif : autant dire que les colons profitaient des ressources chinoises sans les inconvĂ©nients.

Plus grand port international d’Asie grâce Ă  l’opium, au thĂ© et Ă  la soie, Shanghai connaitra une Ă©poque fastueuse jusque dans les annĂ©es 30. Salles de jeux, fumeries d’opium et maisons closes fleurissaient Ă  chaque coin de rue, les mafias organisant le tout en toile de fond.

DĂ©jĂ  en avance sur son temps, c’est lĂ  qu’aura lieu la première rĂ©union du parti communiste chinois avec Mao Zedong mais aussi les grandes idĂ©es du nationalisme. Tchang KaĂŻ-Chek et ses troupes feront beaucoup de victimes Ă  Shanghai, en 1927, pour Ă©radiquer le communisme.

Puis, les Japonais envahirent la ville en 1941 après l’attaque surprise de Pearl Harbor et ne s’en iront qu’en 1945, Ă  la fin de la Seconde guerre mondiale.
Shanghai devient alors un bastion communiste qui servira mĂŞme de point de dĂ©part Ă  la RĂ©volution culturelle lancĂ©e par la Bande des Quatre : Jiang Qing (femme de Mao), Yao Wenyuan, Zhang Chunqiao et Wang Hongwen. Une rĂ©pression contre les intellectuels s’engage ; la ville se rĂ©volte. La grève gĂ©nĂ©rale permet l’Ă©viction de la Bande des Quatre.

Les annĂ©es 80 seront sombres pour Shanghai qui semble oubliĂ©e. La volontĂ© de deux maires successifs lui donnera une nouvelle impulsion dans la dĂ©cennie suivante en crĂ©ant le quartier des affaires, Pudong. Des entreprises Ă©trangères s’installent Ă  Shanghai, le commerce reprend, les gratte-ciel sortent de terre (plus de 3000 actuellement et autant en projet).

La modernisation rapide de Shanghai a entrainĂ© des dĂ©sĂ©quilibres gĂ©ologiques mais aussi Ă©conomiques. Les pauvres sont confinĂ©s en pĂ©riphĂ©rie d’une des villes les plus chères au monde. Le sol s’affaisse peu Ă  peu, de par sa proximitĂ© avec le fleuve Huangpu, sous le poids des constructions. Les vieux quartiers disparaissent au profit d’immeubles rĂ©sidentiels et de sièges d’entreprises.
Il semblerait que Shanghai veuille revivre son époque glorieuse des années folles.

Office de tourisme de Shanghai
561, Nanjing Donglu
149, Jiujiaochang Lu
Shanghai
Site web

 

Se rendre Ă  Shanghai

Le rĂ©seau aĂ©rien et ferroviaire de Shanghai est très bien desservi. En prĂ©vision de l’exposition universelle de 2010, un effort supplĂ©mentaire a Ă©tĂ© fait pour agrandir l’offre de moyens de transport.

L’aĂ©roport international se trouve Ă  Pudong, Ă  40 kilomètres au sud de Shanghai.
La compagnie locale China Eastern propose des vols plusieurs fois par jours vers les grandes villes chinoises et une fois par semaine pour les villes de plus petite taille. La taxe d’aĂ©roport est de 50 yuans (5 euros).
Le second aéroport, Hong Qiao, dessert exclusivement les villes intérieures.

Vous pourrez rejoindre le centre-ville ou la gare en bus (pour 2 ou 3 euros) en 1h selon la circulation. Si vous êtes pressé, tentez une expérience unique : le Maglev, un train à sustentation magnétique qui vous amènera au sud de la ville en 8 minutes chrono pour une vitesse de 430 km/h ! Prix : 10 euros.
Puis prenez le mĂ©tro jusqu’au centre. C’est d’ailleurs, le moyen de transport le plus pratique pour parcourir Shanghai.

L’avantage de Shanghai est que la ville est situĂ©e au bord de l’eau. C’est donc le point de dĂ©part pour des croisières sur le fleuve Yangzi ou pour le Japon. Renseignez-vous Ă  la billetterie des ferries.

Les trains arrivent et partent vers de nombreuses villes de Chine. Vous trouverez la gare au nord du centre-ville.

Se déplacer dans Shanghai

La marche Ă  pied vous lassera vite. Shanghai est une ville moderne, aux grands axes routiers et Ă  la circulation routière omniprĂ©sente. Ainsi, le bus et le taxi ne sont pas l’idĂ©al Ă©tant donnĂ© les nombreux embouteillages.
Le métro est le plus pratique suivi du vélo. Vous trouverez des loueurs de bicyclettes dans les grands hôtels.

Informations pratiques

AĂ©roport international de Pudong
TĂ©l : 86 21 6834 1000
Site internet (en anglais)

 

en savoir plus:http://www.linternaute.com/voyage/chine/shanghai/


Un passé chinois qui se conjugue au présent

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Depuis quelques annĂ©es, les chinois prennent conscience de l’intĂ©rĂŞt des sites impĂ©rieux et s’engagent dans des rĂ©novations ambitieuses. La nouvelle rĂ©volution de l’hyper expansion de l’Ă©conomie chinoise a bel et bien banni l’ancienne doctrine communiste qui prĂ©tendait faire table rase du passĂ©. Les villes historiques ont ainsi fait le choix de prĂ©server au milieu des architectures ultramodernes, les vestiges de l’ancienne empire du milieu.

Les raisons de cette conservations sont doubles: elles corespondent Ă  l’intĂ©rĂŞt nouveau de la population pour son histoire quatre fois millĂ©naire, mais aussi Ă  la prise de conscience de la manne Ă©conomique  que le tourisme est susceptible de reprĂ©senter en Chine.


Business en Chine? Avec DPark Shanghai, travailler et vivre en Chine devient facile.

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Grâce au DPark Shanghai avec le soutien du gouvernement de Shanghai Yangpu, l’installation en Chine est aujourd’hui synonyme de : simplicitĂ©, rapiditĂ©, efficacitĂ©, sĂ©curitĂ©, coĂ»t.

DPark propose une gamme complète de services professionnels destinĂ©s Ă  faciliter le dĂ©veloppement et l’implantation en Chine, rapidement et Ă  moindre coĂ»t (coĂ»t de location et d’installation Ă  partir de 10 € par jour).
Le parc gère toutes les formalités de constitution et création de société à capitaux 100% étranger, de joint venture ou de bureau de représentation.
Les avantages qu’offre le parc, sont nombreux : une Ă©quipe polyglotte Chinois, Anglais, Français, Allemand, Japonais, la complĂ©mentaritĂ© d’associĂ©s occidentaux et chinois, une totale comprĂ©hension des administrations et des autoritĂ©s chinoises, une connaissance parfaite des codes culturels et comportements en Chine; et surtout un emplacement remarquable Ă  Shanghai alliant vitalitĂ© et puissance Ă©conomique, idĂ©al pour entreprendre.
Les solutions DPark :
DPark a été approuvé par le gouvernement Chinois pour aider les entreprises étrangères à traiter tous les processus administratifs en Chine en direct avec les différentes administrations.

  • CrĂ©ation de sociĂ©tĂ©s WOFE avec adresse lĂ©gale
  • CrĂ©ations de sociĂ©tĂ©s J.V. avec adresse lĂ©gale
  • CrĂ©ation de sociĂ©tĂ©s Ă  H.K.
  • Domiciliations avec adresse lĂ©gale
  • Obtention de licences d’import & export
  • Obtention de licences de produits alimentaires, vins, etc..
  • Obtention de visa, permis de travail, permis de sĂ©jour
  • ComptabilitĂ© chinoise, dĂ©clarations fiscales par nos experts comptables sur place
  • Mise en relation avec les partenaires Chinois
  • Ressources humaines
  • Location de bureaux Ă©quipĂ©s
  • Service de salles de rĂ©union et de salles de rĂ©ception
  • Habitation sur place, services hĂ´tellerie
  • Restaurant (buffet, cocktail…)

Plus: www.dpark-shanghai.com


Corporate Social Responsibility in China, A Vision, an Assessment and a Blueprint, by Benoit Vermander

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corporate-Social-Responsability-in-ChinaAs many of you already know, this work is the result of a long research process that has been inspired and supported throughout the years by a number of friends and sponsors.
The book, published by World Scientific, a Singapore-based publishing company, will be available in Asia from the end of November on, and in the rest of the world, from January 2014 on.
General presentation and table of content are available at:

http://www.worldscientific.com/worldscibooks/10.1142/8877

Copies can already be bought from the same website page. There is a discount for copies bought before November 15.
I include practical information below, as well as conditions for bulk purchases, along with the name and email address of the sales manager:
“The publisher is happy to offer you a special 25% discount for this book. To enjoy this offer, order your copy at World Scientific’s online bookstore from now till November 15, 2013. Quote the discount code « WSAUT0613″ as you place your order.
If you are interested to purchase the book in bulk (100 copies and above), please refer to the following table for a special bulk purchase price.
100 – 199 copies
USD45 per book / ÂŁ30 per copy
200 – 299 copies
USD40 per book / ÂŁ26 per copy
300 copies and above
USD35 per book / ÂŁ23 per copy
Notes: Shipping and handling cost will be added. Please let us know the quantity you would like to order and the shipping mode – courier / airmail / surface mail. we will quote you the shipping and handling cost accordingly.
For bulk purchase, please send your order to Hooi Yean LEE at hylee@wspc.com.”
Thanks in advance for your interest and your comments!
Benoit Vermander

 


Pour la double culture franco-chinoise, message d’Antonio Duarte, co-fondateur de DPark

Posted on by admin in Chine, La pratique de la Chine | Leave a comment

« Lorsqu’on dĂ©cide un jour d’aller pour la première fois en Chine que ce soit pour y faire du tourisme ou des affaires, il nous semble connaĂ®tre le pays. De son histoire, nous en dĂ©duisons la situation actuelle, les livres de photographie nous montrent leurs paysages, leurs villes,  la presse nous donne des informations rĂ©gulièrement. Et pourtant, en arrivant en Chine, on se sent perdu dans ce pays que l’on croyait connaĂ®tre, quand nous essayons de comprendre les habitants.

Quelle est la place de l’homme dans la sociĂ©tĂ© ? Comment vivent ensemble les hommes et les femmes ? Comment se comporter en public et en privĂ© ? Quel est le rĂ´le de la religion ? Quelles sont les superstitions ? OĂą s’amusent les hommes et oĂą travaillent-ils ? Comment font-ils la fĂŞte ? Comment accueillent-ils l’Ă©tranger et qu’attendent-ils de lui ?

Etre en Chine , c’est dĂ©couvrir un autre monde, oĂą il faut adopter d’autres règles, accepter d’autres valeurs. Vivre et travailler en Chine, c’est dĂ©cider de comprendre le mode de vie et de pensĂ©e chinois.   C’est arrĂŞter de s’obstiner Ă  tenir pour vraies ses propres valeurs et les autres comme  étant anormales. Car c’est cette attitude qui entraĂ®ne immanquablement  avec elle l’incapacitĂ© de s’adapter Ă  la culture de ses hĂ´tes, et conduit au conflit. C’est Ă  ce prix que le choc culturel et le  mur d’incomprĂ©hension qui l’accompagne, seront Ă©vitĂ©s.

Car plus on connaît les autres et mieux on les comprend.

Lorsqu’on dĂ©cide de travailler en Chine, avec les chinois, il faut s’efforcer de comprendre la culture chinoise, celui qui rĂ©ussit Ă  faire sien la manière de penser chinoise, a toutes les chances de rĂ©ussir.  Dans ce contexte des guides sont nĂ©cĂ©ssaires, des entreprises capables d’intĂ©grer la double culture europĂ©enne et chinoise, parce que pour rĂ©ussir en Chine, il y a nĂ©cessitĂ© d’une connaissance approfondie des interlocuteurs, et si l’on veut comprendre les chinois, on veut Ă©galement ĂŞtre compris d’eux. VoilĂ   pourquoi la double culture est primordiale afin d’avoir la plus parfaite comprĂ©hension des acteurs et partenaires potentiels, europĂ©ens et chinois, chinois et europĂ©ens.

C’est dans cet esprit qu’a Ă©tĂ© crĂ©Ă© DPark Ă  Shanghai, afin de rĂ©pondre aux besoins des entreprises europĂ©ennes dans une adaptation et un contexte chinois. « 

Antonio Duarte, Fondateur de D-Park Shanghai


Happy Chinese Moon Day!

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We wish you and your family have a wonderful holiday, your happiness like the full moon, fulfilled, shining over your life.

Artist: Bao Lede


Vive la Chine !

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«Le peuple chinois est artisan-né. Tout ce qu’on peut trouver en bricolant, le chinois l’a trouvé. La brouette, l’imprimerie, la gravure, la poudre à canon, le cerf-volant…Le chinois est un artisan et un artisan habile. Il a des doigts de violoniste.» Henri Michaux


L’idĂ©ologie confucĂ©enne

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« Si tu rencontres un homme de valeur, cherche Ă  lui ressembler, si tu rencontres un homme mĂ©diocre, cherche ses dĂ©faut en toi-mĂŞme » Confucius, livre IV des entretiens

L’idĂ©ologie conficĂ©enne a une grande influence sur la hierarchie sociale de la Chine ImpĂ©riale. Les maisons traditionnelles Ă  cours carrĂ©es Ă©taient rĂ©gies par dès règles qui considĂ©raient le centre, le nord et la gauche comme supĂ©rieurs et les cĂ´tĂ©s, le sud et la droite comme infĂ©rieurs. Les fenĂŞtres de la maison ne donnaient que sur l’intĂ©rieur. La cour centrale Ă©tait rĂ©servĂ©e aux femmes qui ne devaient pas la quitter, aucun invitĂ© ne pouvait y entrer.

Temple de Confucius, Shanghai

Temple de Confucius


De la politesse chinoise

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 » La bouche et le coeur sont deux choses très diffĂ©rentes » expression chinoise

Lorsque les occidentaux sont en Chine, ils sont le plus souvent dĂ©routĂ©s par la politesse chinoise, qui pour eux ressemble le plus souvent Ă  l’exact contraire de ce qu’ils appellent les bonnes manières. Arthur Smith missionnaire amĂ©ricain le rĂ©sume dans un chapitre consacrĂ© Ă  la politesse chinoise en 1894: « On ne peut pas s’attendre Ă  connaĂ®tre la vĂ©ritable raison de toute chose, et mĂŞme lorsqu’une raison en a Ă©tĂ© trouvĂ©e, on ne peut s’y fier… Un professeur chinois rĂ©digeait des commentaires sur quelques vieux aphorismes.Après avoir Ă©mis de belles rĂ©flexions sur la sagesse de ses pères, il ajouta une note dans laquelle il dĂ©clarait que l’on ne devait jamais opposer une fin de non recevoir brutale Ă  une demande, mais plutĂ´t y accĂ©der pour la forme, tout en n’ayant pas l’intention d’y donner suite. « renvoyer le solliciteur Ă  demain, puis Ă  après demain: ainsi vous rĂ©conforterez son âme » »

MĂŞme si un siècle s’est Ă©coulĂ© depuis cet Ă©crit, mĂŞme si les moyens de communication sont plus modernes et rapides, ils n’en restent pas moins que la comprĂ©hension entre personnes de diffĂ©rente culture reste difficile.

En Chinois, ce qui signifie oui dans certaines circonstances peut vouloir dire non. Il suffit simplement de savoir interprĂ©ter, lire entre les lignes et comprendre un des traits essentiels de la culture chinoise, dire oui lorsque l’on pense non, ça n’a rien Ă  voir avec de l’hypocrisie, ça ne se fait pas de brusquer quelqu’un en le soumettant Ă  un refus public, car il perdrait la face, chose impensable pour un chinois. Le politesse pour les chinois, c’est prendre en compte la dignitĂ© de l’autre.



Chen, le Dragon, symbole de vitalitĂ©, de force et d’action

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« Je suis la flamme Ă©ternelle

L’âme de la vie,

Le héros au grand coeur

je suis la vérité et la lumière,

A moi, la puissance et la gloire.

Ma présence disperse,

Les sombres nuées.

Je suis le grand dompteur

des Parques »

Mon nom est Chen

Je suis le visionnaire